1°/ alors que « les énonciations de l'arrêt relatives à la composition de la cour d'appel, qui font l'objet d'une inscription de faux autorisée par le Premier président de la Cour de cassation, sont erronées, MM. Allard et Billon n'ayant pas pris part aux débats ; que l'arrêt, qui ne fait pas la preuve de sa régularité, doit être annulé ; »
"2°/ alors qu' « en tout état de cause, l'arrêt indique en page 3 que les débats ont eu lieu le 8 août 2017 et en page 4 qu'ils se sont déroulés le 27 juin 2017 ; qu'en l'état de ces mentions contradictoires, qui ne mettent pas la Cour de cassation en mesure de s'assurer de la régularité de la procédure, l'arrêt encourt la censure ; »
"3°/ alors que l'arrêt mentionne à la fois que la formation de jugement lors du délibéré, composée de MM. Allard, Stoltz et Billon, était présidée par M. Allard (p. 3) et que l'arrêt a été signé par M. Stoltz, « président » (p. 15), la note d'audience du 8 août 2017 énonçant quant à elle que la cour, composée de M. Drack, Stoltz et Cabaussel, était présidée par M. Drack ;