1Selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 17 octobre 2024), rendu sur renvoi après cassation (3e Civ., 11 janvier 2024, pourvoi n° 21-24.580), le 15 mars 2005, M. [M] a donné à bail rural des parcelles situées sur la commune de [Localité 1] cadastrées section A n° [Cadastre 1], [Cadastre 2], [Cadastre 3] et [Cadastre 4] à la société Castellamare, aux droits de laquelle est venue la société civile d'exploitation agricole Château [Adresse 3] (la SCEA).
2Par acte du 26 août 2006, M. [A] a acquis un château et des parcelles appartenant à M. [M] et à sa mère. L'acte stipulait un pacte de préférence au profit de M. [A] pour une durée de vingt-cinq ans notamment sur les parcelles environnant le château cadastrées section A n° [Cadastre 1], [Cadastre 2], [Cadastre 3], [Cadastre 5], [Cadastre 6] et [Cadastre 4].
3Par acte du 1er janvier 2008, M. [M] a donné à bail rural à la SCEA les parcelles cadastrées section A n° [Cadastre 5] et [Cadastre 6].
4Par acte du 29 août 2014, les parcelles cadastrées section A n° [Cadastre 1], [Cadastre 2], [Cadastre 3], [Cadastre 5], [Cadastre 6] et [Cadastre 4] ont été vendues à la SCEA.
5Invoquant une fraude à ses droits, M. [A] a saisi un tribunal judiciaire en nullité de la vente des parcelles et en substitution à la SCEA.