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CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, deuxième chambre civile, 10 décembre 2015, n° 14-25.892

ECLI:FR:CCASS:2015:C201664

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

La prescription de l'action des avocats pour le paiement de leurs honoraires court à compter de la date à laquelle leur mission a pris fin et ne peut être interrompue par l'envoi d'une lettre recommandée avec demande d'avis de réception. Prive, dès lors, sa décision de base légale le premier président d'une cour d'appel qui, pour déclarer recevable la demande en fixation des honoraires d'un avocat, se borne à énoncer que l'envoi par ce dernier d'une telle lettre à ses clients est interruptive de prescription sans rechercher, comme il lui était demandé, si cette demande avait été formée dans le délai de prescription à compter de la fin de la mission de l'avocat

Articles du code civil visés