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CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, chambre sociale, 10 janvier 2012, n° 10-23.482

ECLI:FR:CCASS:2012:SO00149

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

Si l'employeur a le droit de contrôler et de surveiller l'activité de ses salariés pendant le temps de travail, il ne peut être autorisé à utiliser comme mode de preuve les enregistrements d'un système de vidéosurveillance installé sur le site d'une société cliente permettant le contrôle de leur activité dont les intéressés n'ont pas été préalablement informés de l'existence. Viole l'article L. 1222-4 du code du travail la cour d'appel qui refuse de rétracter une ordonnance sur requête rendue en application de l'article 145 du code de procédure civile désignant un huissier de justice aux fins de visionner les enregistrements des caméras de vidéosurveillance placées à l'entrée de la société cliente, qui permettaient le contrôle des heures d'arrivée et de départ sur le lieu du travail des salariés sans qu'ils en aient été informés

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Citer cette page : « Cour de cassation, chambre sociale, 10 janvier 2012, n° 10-23.482 », Legitym — legitym.com/fr/jurisprudence/ECLI%3AFR%3ACCASS%3A2012%3ASO00149 · mis à jour le 3 octobre 2026 · Réf. LGT-498D261G