5Le salarié fait grief à l'arrêt de déclarer irrecevable sa demande de rappel de salaires, alors « que si on considère que par son arrêt du 23 septembre 2020, la cour d'appel, en fixant la rupture du contrat de travail au 30 janvier 2010, a débouté le salarié de sa demande de rappel de salaires pour la période postérieure, la cassation de cet arrêt en ce qu'il avait fixé la rupture au 30 janvier 2010 avait, par voie de conséquence, emporté également sa cassation en ce qu'il déboutait le salarié de sa demande de rappel de salaires pour la période postérieure à janvier 2010 ; qu'en décidant que le salarié était irrecevable en sa demande de rappel de salaires pour la période de février 2010 au 23 septembre 2020 au motif que l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 23 septembre 2020 avait autorité de chose jugée sur le chef de dispositif relatif aux sommes allouées à titre de rappel de salaires, la cour d'appel a violé l'article 624 du code de procédure civile. »