7M. [L] fait grief à l'arrêt de déclarer irrecevable sa demande en dommages et intérêts pour perte de revenus et de droits à la retraite, alors « que tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ; que l'action est ouverte à tous ceux qui ont un intérêt légitime au succès ou au rejet d'une prétention ; qu'en déclarant irrecevable l'ensemble des demandes de M. [L], au motif qu'il ne démontrait pas que les préjudices qu'il alléguait étaient personnels et distincts de ceux subis par la société Reymond Roux, cependant que s'agissant de la perte de revenus et des droits à la retraite M. [L] n'agissait pas en qualité d'associé de la société mais en qualité de
gérant, la cour d'appel a violé, par fausse application, les articles 1382, devenu 1240, du code civil et 31 du code de procédure civile. »