Sur le premier moyen
Ce que soutenait le demandeur
3M. [X] fait grief à la décision de révoquer l'ordonnance de clôture du 14 décembre 2022 et de fixer la nouvelle clôture de l'affaire au 11 mai 2023, puis, statuant sur le fond, de le condamner, en sa qualité d'exploitant sous l'enseigne Raimba Auto, à livrer à M. [I], exploitant sous l'enseigne Gas'car, les 6 véhicules commandés sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours suivant la signification du présent arrêt et de dire que l'astreinte commencerait à courir 16 jours après la signification du présent arrêt, alors « que dans l'hypothèse où un juge révoque l'ordonnance de clôture, cette décision, qui doit être motivée par une cause grave, doit intervenir avant la clôture des débats ou, sinon, s'accompagner d'une réouverture de ceux-ci, en sorte qu'une même décision ne peut simultanément révoquer l'ordonnance de clôture et statuer sur le fond du litige ; qu'en révoquant l'ordonnance de clôture en date du 14 décembre 2022, à effet différé au 4 mai 2023, pour fixer celle-ci au 11 mai 2023, jour de l'audience des débats, puis en statuant sur la demande de condamnation de M. [X] à la livraison des véhicules litigieux, au vu des conclusions et pièces signifiées le 10 mai 2023 par M. [I], sans ordonner la réouverture des débats, la cour d'appel a violé les articles 16 et 803 du code de procédure civile. »