1Selon l'arrêt attaqué (Bordeaux, 7 mai 2024) et les productions, [Z] [J] est décédée le 17 février 2016, en laissant pour lui succéder ses quatre enfants, Mmes [R], [C] et [U] [V] et M. [Q] [V].
2Par acte sous seing privé du 11 décembre 2011, [Z] [J] s'était engagée à vendre à Mme [D] des parcelles situées à [Localité 1] (Dordogne) au prix de 50 000 euros.
3Ces parcelles ayant fait l'objet d'une réserve pour ouvrage public par la commune de [Localité 1] (la commune), leur transfert au profit de celle-ci a été ordonné, moyennant une indemnité au profit de l'indivision successorale fixée à la somme de 28 900 euros, par un arrêt du 25 avril 2018.
4Se prévalant d'un engagement souscrit le 7 janvier 2014 par M. [O], concubin de Mme [D], envers [Z] [J], de lui rembourser les frais par elle exposés dans la procédure de délaissement engagée contre la commune et de lui verser la différence entre la somme qu'elle obtiendrait de la commune et celle de 50 000 euros due par Mme [D], M. [V] a assigné celui-ci pour obtenir paiement, au bénéfice de l'indivision successorale, des sommes dues à ces deux titres et, à son propre bénéfice, d'une somme correspondant aux frais engagés par lui pour mener à terme la procédure.