Sur le premier moyen
Ce que soutenait le demandeur
7Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a constaté la prolongation de plein droit de la détention provisoire, alors « que la déclaration d'inconstitutionnalité des dispositions des articles 16 et 16-1 de l'ordonnance n° 2020-303 du 25 mars 2020 en ce qu'elles prévoient une prolongation de plein droit des détentions provisoires sans intervention du juge, ou à tout le moins, une intervention a posteriori du juge qui n'est pas à bref délai, privera l'arrêt attaqué de son fondement légal. »
Réponse de la Cour
8Par arrêt en date du 15 septembre 2020, la Cour de cassation a dit n'y avoir lieu de transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité, posée par le demandeur et portant sur les dispositions des articles 16 et 16-1 de l'ordonnance n°2020-303 du 25 mars 2020.
9Cette décision rend sans objet le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de ces dispositions.