Skip to content
CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, deuxième chambre civile, 20 mars 2014, n° 13-16.391

ECLI:FR:CCASS:2014:C200437

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

L'article 470-1 du code de procédure pénale ne donne compétence à la juridiction pénale pour statuer sur la demande de la partie civile en réparation de tous les dommages résultant des faits ayant fondé la poursuite que lorsqu'elle est saisie de poursuites exercées pour une infraction non intentionnelle dont elle prononce la relaxe. En conséquence, viole cet article et l'article 1351 du code civil, la cour d'appel qui déclare irrecevable l'action d'une partie formée devant le juge civil sur le fondement de la responsabilité du fait des choses, en raison de l'autorité de la chose jugée d'une décision qui l'avait déboutée de sa demande indemnitaire après avoir relaxé son adversaire de poursuites engagées du chef de blessures volontaires

Articles du code civil (avant la réforme de 2016) visés