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RejetPublié au Bulletin

Cour de cassation, chambre sociale, 24 mars 2010, n° 08-45.552

ECLI:FR:CCASS:2010:SO00621

La Cour rejette le pourvoi : la décision attaquée est maintenue

Sommaire de la Cour

Si la signature d'un contrat écrit, imposée par la loi dans les rapports entre l'entreprise de travail temporaire et le salarié afin de garantir qu'ont été observées les conditions à défaut desquelles toute opération de prêt de main-d'oeuvre est interdite, a le caractère d'une prescription d'ordre public dont l'omission entraîne à la demande du salarié la requalification en contrat de droit commun à durée indéterminée, il en va autrement lorsque le salarié a délibérément refusé de signer le contrat de mission dans une intention frauduleuse. Dès lors, la cour d'appel qui, par motifs propres et adoptés, a relevé que le salarié avait refusé de signer les contrats de mission qui lui avaient été adressés dans le seul but de se prévaloir ultérieurement de l'irrégularité résultant du défaut de signature, en a exactement déduit qu'il n'y avait pas lieu à requalification

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Citer cette page : « Cour de cassation, chambre sociale, 24 mars 2010, n° 08-45.552 », Legitym — legitym.com/fr/jurisprudence/ECLI%3AFR%3ACCASS%3A2010%3ASO00621 · mis à jour le 13 septembre 2026 · Réf. LGT-K37RR1YH