6Le premier moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a condamné M. [Z] à payer à Mme [U] la somme de 590 535 euros au titre de la perte de gains professionnels futurs, incluant la perte de droits à la retraite, outre celle de 150 000 euros au titre de l'incidence professionnelle, alors :
« 3°/ qu'enfin, s'agissant de la perte de gains professionnels échus, la partie civile sollicitait sa revalorisation en fonction de l'érosion monétaire ; qu'en ne se prononçant pas sur cette demande, tout en calculant la perte de rémunération jusqu'au 14 mai 2024, sans l'évaluer au jour de sa décision, la cour d'appel n'a pas justifié sa décision au regard de l'article 1240 du code civil. »
7Le second moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a condamné M. [Z] à verser à M. [U] en deniers ou quittances, provisions non déduites, 6 780,90 euros au titre de la perte de gains professionnels actuels, 39 079,26 euros au titre de la perte de gains professionnels futurs et 112 000 euros au titre de l'incidence professionnelle, alors :
« 2°/ qu'à tout le moins, s'agissant de la perte de gains professionnels échus, la partie civile sollicitait sa revalorisation en fonction de l'érosion monétaire ; qu'en ne se prononçant pas sur cette demande, la cour d'appel n'a pas justifié sa décision au regard de l'article 1240 du code civil. »