1Selon l'arrêt attaqué (Grenoble, 5 mars 2024), par acte authentique du 5 décembre 2005, la commune de [Localité 1] (la commune) a vendu à la société civile immobilière Les Léautiers (la SCI) un bâtiment avec terrain exploité comme centre de vacances.
2L'acte stipulait un prix payable en 109 mensualités successives, la dernière échéance le soldant, ainsi qu'une condition résolutoire en cas de non-paiement de tout ou partie du prix, avec effet un mois après délivrance d'un commandement de payer resté infructueux.
3Le 3 août 2012, la commune a fait délivrer à la SCI un commandement de payer visant la clause résolutoire.
4Le 25 septembre 2012, la SCI a été placée en redressement judiciaire.
5Les 24 et 27 avril 2018, la commune a assigné la SCI et la société [Y]-[Z], désormais dénommée la société Ajilink-[Z]-[H], prise en la personne de M. [Z], prise en sa qualité de commissaire à l'exécution du plan de redressement de la SCI (le mandataire judiciaire), en constatation de la résolution de la vente, à défaut, en prononcé de cette résolution.