Ce que soutenait le demandeur
4M. et Mme [O] font grief à l'arrêt de confirmer le jugement entrepris, de déclarer recevable le recours formé par Mme [Z] à l'encontre des mesures imposées par la commission de surendettement des particuliers à leur profit et consistant en un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, de prononcer la déchéance du bénéfice de la procédure de traitement de surendettement à leur encontre, et de clore en conséquence la procédure de surendettement, alors « que le jugement doit exposer succinctement les prétentions respectives des parties et leurs moyens ; que la cour d'appel dont l'arrêt n'expose pas les prétentions et les moyens des époux [O], cependant qu'il résulte de ses propres constatations que leur avocat a été entendu lors des débats, a violé l'article 455 du code de procédure civile. »
Réponse de la Cour
Vu l'article 455 du code de procédure civile :
5Il résulte de ce texte que le jugement doit exposer succinctement les prétentions respectives des parties et leurs moyens et que cet exposé peut revêtir la forme d'un visa des conclusions des parties avec l'indication de leur date.
6Pour confirmer le jugement en toutes ses dispositions, l'arrêt, après avoir mentionné que lors des débats ont été entendus les avocats des parties, relève que la mauvaise foi des débiteurs est indéniable.
7En statuant ainsi, sans exposer, même succinctement, les prétentions respectives des parties et leurs moyens, la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences du texte susvisé.