4M. [J] fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande tendant à la fixation d'une créance d'un montant de 118 164,70 euros sur l'indivision successorale, alors « que le juge doit respecter l'objet du litige tel que déterminé par les prétentions des parties ; que dans ses conclusions d'appel, il soutenait que les travaux de raccordement au tout-à-l'égout dans la maison située [Adresse 3] à [Localité 1] avaient été rendus nécessaires par l'effondrement de la fosse septique, que ces travaux d'un montant de 21 000 euros avaient constitué une dépense indispensable et permis la conservation du bien indivis ; qu'il soutenait en outre qu'il avait dû réaliser des travaux de remise en état des lieux de la maison située [Adresse 3] à [Localité 1] pour un montant de 3 914 euros et que cette dépense était indispensable afin d'éviter que les plaques de plâtre se détachent et que les boiseries soient remplacées ; qu'il soutenait également qu'il avait dû réaliser des travaux de remise en état du carrelage de la maison situé [Adresse 4] à [Localité 1] pour un montant de 11 508 euros ; que le carrelage d'origine était en très mauvais état et que ces travaux étaient nécessaires à la conservation du bien ; qu'il soutenait enfin, subsidiairement, que si une partie des travaux n'était pas considérée comme des travaux de conservation, ils pourraient toutefois être qualifiés de travaux d'amélioration ; que l'arrêt, pour le débouter, retient que les travaux de raccordement au tout-à-l'égout de la maison [Adresse 3] d'un montant de 21 000 euros ainsi que les travaux de réfection de l'intérieur de cette maison d'un montant de 3 914 euros (
) et les travaux de remplacement du carrelage intérieur et extérieur de (la maison [Adresse 4]) pour 11 508 euros sont des dépenses d'amélioration comme l'appelant le soutient" et qu'il ne rapporte la preuve ni de l'existence ni du montant de la plus-value apportée aux biens indivis par les travaux d'amélioration financés sur ses deniers personnels" ; qu'en statuant ainsi, quand ce n'était qu'à titre subsidiaire qu'il soutenait que les travaux réalisés avaient constitué des dépenses d'amélioration, la cour d'appel a méconnu l'objet du litige et violé l'article 4 du code de procédure civile. »