4La bailleresse fait grief à l'arrêt de la déclarer tenue d'effectuer les travaux relatifs à la mise en conformité des locaux commerciaux avec les normes définies par la réglementation applicable aux établissements recevant du public classés en cinquième catégorie, type M, alors « que, ayant constaté que l'audit du bureau d'étude Architecte d'intérieur versé aux débats par le preneur était insuffisant à déterminer la nature et le coût des travaux nécessaires à la mise en conformité des locaux avec les normes de sécurité et d'accessibilité exigées par la réglementation relative aux établissements recevant du public et qu'elle ne pouvait donc condamner le bailleur à effectuer ces travaux en l'absence d'éléments suffisants à garantir leur exécution, tout en déclarant, dans son dispositif, le bailleur tenu d'effectuer lesdits travaux, la cour d'appel a tiré de ses propres constatations des conséquences inverses de celles en découlant et, partant, a violé les articles L. 141-2 et L. 143-1 du code de la construction et de l'habitation. »