Ce que soutenait le demandeur
3M. [H] fait grief à l'arrêt de dire qu'il exercera dorénavant son droit de visite sur l'enfant [P] [H] dans les locaux de l'espace de rencontre de l'association française des centres de consultations conjugales (AFCCC), sans sortie possible à l'extérieur des locaux, une fois tous les quinze jours, y compris durant les périodes de vacances scolaires à l'exception du mois d'août, jusqu'à ce qu'il en soit autrement décidé, alors « que lorsque le juge décide qu'un droit de visite s'exercera dans un espace de rencontre, il fixe la durée de la mesure ; qu'en décidant que M. [H] exercera son droit de visite dans les locaux de l'espace de rencontre AFCCC, jusqu'à ce qu'il en soit autrement décidé, la cour d'appel n'a pas fixé de durée pour la mesure qu'elle prononçait et a violé l'article 1180-5 du code de procédure civile. »