8La société Debitex Telecom fait grief au jugement de la condamner à verser à M. [S] la somme de 800 euros à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral subi, alors « que le juge de proximité ne peut pas condamner une société à réparer le préjudice subi par un demandeur lorsque celui-ci n'avait formé aucune demande à ce titre à son encontre ; qu'il ressort de la requête de M. [S] et des énonciations du jugement attaqué que si M. [S] qui n'a pas assigné la société Debitex Telecom a finalement sollicité la condamnation solidaire et sous astreinte des deux entreprises Orange et Debitex Telecom à procéder au rétablissement immédiat de son accès internet, sa demande de condamnation de dommages et intérêts en réparation du préjudice subi était exclusivement dirigée contre la seule société Orange, raison pour laquelle cette dernière société avait demandé à être relevée et garantie de toute condamnation éventuellement prononcée à son encontre ; qu'en condamnant néanmoins la société Debitex Télécom à verser à M. [S] la somme de 800 euros à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral subi, bien qu'aucune demande de dommages et intérêts n'avait été formulée à son encontre par M. [S] à ce titre, le tribunal a violé l'article 4 du code de procédure civile ».