Sur le second moyen, pris en sa première branche
Ce que soutenait le demandeur
4La société Neogis fait grief à l'arrêt de la condamner, in solidum avec la SCI, à garantir la société RSTP à hauteur de 44 482 euros HT, au titre du remplacement du revêtement bi-couche, alors que « l'objet du litige est déterminé par les prétentions respectives des parties et que le juge doit se prononcer sur tout ce qui est demandé et seulement sur ce qui est demandé ; qu'ayant confirmé le jugement entrepris en ce qu'il a condamné in solidum la SCI Les Jardins d'Hélène et la société RSTP à régler au syndicat des copropriétaires et à l'association syndicale la somme de 44 482 euros HT au titre de la reprise des voiries, la cour d'appel a également confirmé le jugement en ce qu'il a condamné in solidum, la SCI Les Jardins d'Hélène et la société Neogis à garantir la société RSTP à hauteur de 44 482 euros HT, au titre du remplacement du revêtement bi couche ; qu'en statuant ainsi, cependant que la société RSTP demandait exclusivement à voir condamner la SCI Les Jardins d'Hélène à la relever et garantir de toute condamnation qui pourrait être prononcée à son encontre, et à défaut, subsidiairement, à voir confirmer le jugement entrepris en ce qu'il a condamné la SCI Les Jardins d'Hélène à la garantir à hauteur de 70 % des dommages et intérêts alloués, la cour d'appel a violé les articles 4 et 5 du code de procédure civile. »
Réponse de la Cour
Vu les articles 4 et 5 du code de procédure civile :
5Selon le premier de ces textes, l'objet du litige est déterminé par les prétentions respectives des parties.
6Aux termes du second, le juge doit se prononcer sur tout ce qui est demandé et seulement sur ce qui est demandé.
7L'arrêt , confirmant le jugement, condamne la société Neogis à garantir la la société RSTP à hauteur de 44 482 euros HT, au titre du remplacement du revêtement bi couche.
8En statuant ainsi, alors que, dans ses conclusions d'appel, la société RSTP demandait la condamnation de la seule SCI Les Jardins d'Hélène à la garantir de toute condamnation qui pourrait être prononcée à son encontre, et subsidiairement, la confirmation du jugement en ce qu'il avait condamné la SCI Les Jardins d'Hélène à garantir la RSTP à hauteur de 70 % des dommages et intérêts alloués, la cour d'appel a violé les textes précités.