1Selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 16 novembre 2021) et les productions, le 29 juin 1982, [W] [Z] et son épouse commune en biens, [S] [T], ont consenti à leur fils, M. [E] [Z], une donation de deux parcelles de terrain situées à Saint -Barthélémy. Ils ont conservé la propriété d'une troisième parcelle.
2[S] [T] est décédée le 16 avril 1983, en laissant pour lui succéder, d'une part, son époux, bénéficiaire d'une donation de l'universalité de ses biens, et, d'autre part, leurs deux enfants, Mme [J] [Z] et M. [E] [Z], qui ont renoncé à la succession.
3[W] [Z] a été placé en redressement judiciaire personnel.
4Il est décédé le 3 février 1994, en laissant pour lui succéder sa nouvelle épouse, Mme [L], et ses enfants précités, qui ont tous les trois renoncé à la succession.
5Le 29 Juillet 2005, M. [E] [Z] a rétracté ses renonciations aux successions de ses parents et les a acceptées sous bénéfice d'inventaire.
6Il a lui même été placé en redressement judiciaire.
7En novembre 2011, puis les 7 décembre, 22 décembre 2011 et 5 et 19 janvier 2012, un protocole transactionnel et ses avenants ont été conclus entre M. [E] [Z], son mandataire judiciaire, ses enfants, M. [X] [Z] et Mme [B] [Z], et ses neveux, M. [R] [A] et Mme [G] [A] (les consorts [A]), aux termes duquel les petits-enfants des défunts, renonçaient à revendiquer des droits sur les biens dépendant des deux successions, en contrepartie, notamment, de la cession par M. [E] [Z] aux consorts [A], à titre de dation en paiement, d'un terrain situé à [Localité 2].
8Les consorts [A] ont assigné M. [E] [Z] en exécution forcée de cette cession.