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CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, chambre sociale, 10 juillet 2013, n° 12-21.380

ECLI:FR:CCASS:2013:SO01376

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

Selon l'article 12 c) de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999, étendue par arrêté du 2 mars 2000, lorsque le salarié est reconnu inapte partiellement ou totalement par le médecin du travail, l'employeur, qui ne peut reclasser celui-ci dans un emploi différent pour lequel il serait apte, doit mettre fin par licenciement au contrat de travail dans un délai d'un mois. Viole cet article, en ajoutant des obligations qu'il ne comporte pas en matière de reclassement, une cour d'appel qui déclare le licenciement d'un employé de maison sans cause réelle et sérieuse, faute pour l'employeur de satisfaire à son obligation de reclassement et d'établir qu'il était dans l'impossibilité d'aménager le poste de travail de celui-ci, en lui proposant des tâches adaptées aux préconisations du médecin du travail

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Citer cette page : « Cour de cassation, chambre sociale, 10 juillet 2013, n° 12-21.380 », Legitym — legitym.com/fr/jurisprudence/ECLI%3AFR%3ACCASS%3A2013%3ASO01376 · mis à jour le 13 septembre 2026 · Réf. LGT-6AHAZKEZ