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RejetPublié au Bulletin

Cour de cassation, première chambre civile, 14 octobre 2010, n° 09-16.085

ECLI:FR:CCASS:2010:C100886

La Cour rejette le pourvoi : la décision attaquée est maintenue

Sommaire de la Cour

La sage-femme étant habilitée à pratiquer les actes nécessaires quant à la surveillance et la pratique de l'accouchement mais devant faire appel à un médecin en cas d'accouchement dystocique, une cour d'appel a pu retenir qu'il ne pouvait être fait grief au médecin "compétent exclusif en obstétrique" de ne pas s'être informé par lui-même et, dès lors que l'accouchement par voie basse constituait à son arrivée le seul choix médicalement approprié en raison de l'état de dilatation du col de l'utérus, que l'instrumentation utilisée pour faciliter l'expulsion, compte tenu du temps et des éléments d'information dont il disposait, n'était pas critiquable et que les actes accomplis relevaient de sa qualification, a pu en déduire qu'aucune faute ne pouvait être retenue à son encontre

Articles du code civil (avant la réforme de 2016) visés