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RejetPublié au Bulletin

Cour de cassation, première chambre civile, 17 juin 2009, n° 08-12.896

ECLI:FR:CCASS:2009:C100715

La Cour rejette le pourvoi : la décision attaquée est maintenue

Sommaire de la Cour

Un testament olographe n'est pas valable s'il n'est signé de la main du testateur ; la signature, qui est la marque de l'approbation personnelle par le testateur du contenu de l'acte et de la volonté de s'en approprier les termes, doit nécessairement être apposée à sa suite. Ayant relevé que, sur un manuscrit en deux parties ne formant pas un tout indivisible, la date et la signature apposées par son auteur étaient intercalées entre la partie s'analysant en une lettre d'adieu à la famille et la partie constituant une disposition testamentaire, une cour d'appel en a justement déduit que seule la première avait été approuvée personnellement et définitivement par son auteur et que la seconde ne pouvait être considérée comme un testament valable

Articles du code civil visés