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CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, chambre sociale, 4 juillet 2012, n° 10-28.799

ECLI:FR:CCASS:2012:SO01687

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

Le principe de la séparation des pouvoirs ne fait pas obstacle à ce que le juge judiciaire apprécie la régularité de la procédure de licenciement postérieure à la notification par l'administration de son autorisation. En conséquence, encourt la cassation l'arrêt qui rejette la demande tendant à ce qu'il soit jugé que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse, faute de qualité à agir du signataire de la lettre de licenciement adressée à la suite de l'autorisation administrative, au motif que le juge judiciaire ne peut, en vertu du principe de la séparation des pouvoirs, apprécier le caractère réel et sérieux du licenciement autorisé par l'inspecteur du travail par une décision dont la légalité a été validée par le juge administratif

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Citer cette page : « Cour de cassation, chambre sociale, 4 juillet 2012, n° 10-28.799 », Legitym — legitym.com/fr/jurisprudence/ECLI%3AFR%3ACCASS%3A2012%3ASO01687 · mis à jour le 13 septembre 2026 · Réf. LGT-A0NE6NJN