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CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, chambre sociale, 19 juin 2008, n° 07-41.282

ECLI:FR:CCASS:2008:SO01206

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

Une mutation entraînant pour un salarié la perte d'une prime d'astreinte régulièrement perçue depuis neuf ans constitue une modification de son contrat de travail. Ne tire pas les conséquences légales de ses constatations et viole dès lors l'article L. 121-1 devenu L. 1221-1 du code du travail et l'article 1184 du code civil, l'arrêt qui, pour débouter un salarié de ses demandes en résiliation judiciaire de son contrat de travail et en paiement de diverses indemnités à ce titre, retient qu'il ne saurait se prévaloir d'une diminution de sa rémunération liée à la perte de telles primes d'astreinte

Articles du code civil (avant la réforme de 2016) visés