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CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, chambre sociale, 16 septembre 2015, n° 14-11.990

ECLI:FR:CCASS:2015:SO01328

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

Il résulte des dispositions combinées de l'article 12 de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999, étendue par arrêté du 2 mars 2000, et des articles L. 1111-1 et L. 7221-2 du code du travail que le bien-fondé du licenciement de l'employé de maison pour une cause réelle et sérieuse n'est soumis qu'aux dispositions de la convention collective. Doit être approuvé l'arrêt qui, constatant la réalité et le sérieux du motif invoqué par la lettre de licenciement tenant aux perturbations causées par les absences répétées du salarié, décide que le licenciement était justifié

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Citer cette page : « Cour de cassation, chambre sociale, 16 septembre 2015, n° 14-11.990 », Legitym — legitym.com/fr/jurisprudence/ECLI%3AFR%3ACCASS%3A2015%3ASO01328 · mis à jour le 13 septembre 2026 · Réf. LGT-G63BYFA7