5Le salarié fait grief à l'arrêt de dire son licenciement justifié et de le débouter de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors « qu'aux termes de l'article L. 1226-2-1 du code du travail, applicable aux maladies d'origine non professionnelles, l'employeur est dispensé de toute recherche de reclassement du salarié inapte [en] cas de mention expresse dans l'avis du médecin du travail que tout maintien du salarié dans un emploi serait gravement préjudiciable à sa santé ou que l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi ; qu'en considérant que la société Maunier 1986 avait pu se dispenser de toute recherche de reclassement de M. [I], salarié licencié pour inaptitude, tout en constatant qu'en l'espèce, la mention visée par le texte précité n'était pas reprise à l'identique dans l'avis d'inaptitude émis par le médecin du travail, cependant que cette mention doit figurer expressément dans l'avis d'inaptitude sauf à contraindre l'employeur à procéder à une recherche de reclassement, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a violé l'article L. 1226-2-1 du code du travail. »