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CassationPublié au Bulletin

Cour de cassation, chambre sociale, 11 février 2009, n° 07-42.584

ECLI:FR:CCASS:2009:SO00267

La Cour annule tout ou partie de la décision attaquée

Sommaire de la Cour

La privation d'une prime de fin d'année, en cas de faute grave, constitue une sanction pécuniaire prohibée qui ne peut faire l'objet d'une disposition conventionnelle. Une cour d'appel ne peut donc, pour débouter le salarié de sa demande de prime de fin d'année, retenir qu'il résulte d'un accord collectif que cette prime n'est pas due en cas de faute grave sans violer l'article L. 122-42, devenu L. 1331-2 du code du travail

Cette décision vous concerne ?

Une décision de justice ne se transpose pas telle quelle à votre situation.

Articles du code du travail visés

Suivre l'article L. 1331-2 du code du travail

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Citer cette page : « Cour de cassation, chambre sociale, 11 février 2009, n° 07-42.584 », Legitym — legitym.com/fr/jurisprudence/ECLI%3AFR%3ACCASS%3A2009%3ASO00267 · mis à jour le 13 septembre 2026 · Réf. LGT-06MX1GZ2